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Vivre les Fêtes de l’Éternel au sein de la famille
Les fêtes juives Pourim

Pourim et le Messie

Nous avons souhaité reprendre ici un article écrit par Guy Athia, directeur des publications de l’Association, le Berger d’Israël. Cela se fait bien sûr en accord avec l’auteur ! Nous avons repris le texte, en faisant certains ajustements (titres, gras, couleurs, précisions) pour faciliter la lecture et la compréhension.

C’est la volonté de ce blog, que de mettre à disposition des outils et réflexions au sujet de ces Fêtes qui nous parlent de notre grand Dieu et de son plan divin.


Pourim et l’avènement du Machia’h (Messie)…

Chaque année, le jour de Pourim, le monde juif se divise en diverses catégories d’individus.

  • Il y a ceux qui ruminent leur désespoir de voir un nombre toujours croissant de gens haïr les Juifs sans autre motif qu’ils sont… juifs.
  • D’autres, comme les autruches, préfèrent enfouir la tête dans le sable pour ne plus rien voir de toutes ces horreurs et se donnent ainsi le sentiment que tout va « bien ».
  • D’autres encore refusent de se laisser abattre et se tiennent debout contre la haine irrationnelle dont ils peuvent parfois être les victimes.

Loin de moi la pensée de jeter la pierre à l’un ou à l’autre. Nous n’avons pas tous la même capacité de résilience et de résister à la haine diffuse qui affecte notre quotidien. Et pourtant !

Pourim : se souvenir de l’intervention divine

La fête de Pourim est une célébration joyeuse qui célèbre la victoire des Juifs sur leurs ennemis dans une lointaine époque. En effet, des hommes s’étaient dressés pour exterminer tout le peuple juif du royaume d’Assuérus. C’est la fameuse histoire avec la reine Esther, Mardochée le juif et l’ignoble Hamann. La victoire avait tenu à peu de choses. Par la suite, il fut décidé de célébrer cette victoire symbolique en mémoire de l’intervention divine pour préserver son peuple.

Depuis cette époque, d’autres ont tenté d’agir en vue de détruire pareillement le peuple juif. Ils n’y sont pas parvenus, même s’il y a eu parfois beaucoup de victimes, des souffrances et des pleurs.

La récurrence des délivrances opérées par Dieu au cours de l’Histoire ne devrait-elle pas nous interpeler ? Nous amener à considérer le cœur de Dieu pour les enfants d’Israël ?

Pourim : 2 enseignements à retenir

Je retiens au moins deux choses essentielles lors de la fête de Pourim :

  • 1. Dieu aime les Juifs d’un amour éternel et sans condition. Ce n’est pas que le peuple d’Israël soit particulièrement méritant. Il est même souvent ingrat et peu prompt à la reconnaissance. L’amour de Dieu serait-il une récompense ? Une sorte de dû en contrepartie de quelque chose ? Dieu aime et continue d’aimer son peuple parce qu’il a choisi d’aimer et de témoigner de cet amour pour son peuple, ce devant le monde entier. Quelle joie et quel bonheur de se savoir aimé de Dieu !
  • 2. Pourim nourrit ma reconnaissance à Dieu pour sa libération et sa protection. Face à la haine du monde, ou pour le moins de beaucoup, l’amour est la meilleure des réponses divines. L’espérance d’Israël n’est cependant pas uniquement l’attente d’une protection de Dieu en toutes circonstances. Dieu accorde la rédemption de son peuple par son Messie Yéchoua’ (Jésus)…

Il y a quelques jours, certains mouvements juifs orthodoxes ont appelé à une prière universelle pour l’avènement du Machia’h (Messie) et… la reconstruction du Temple.

Or Yéchoua’ (Jésus) est déjà venu et il a accompli cette « prière » en donnant sa vie en rançon pour nous. Amen ! L’espérance d’Israël n’est pas vaine et, au contraire, vivante aujourd’hui.


Pour les personnes qui souhaitent en savoir plus sur celui qui seul donne la paix ! Yéchoua’ (Jésus), vous pouvez écrire au Berger d’Israël (bergerdisrael@gmail.com). Ils vous enverront gratuitement (et sans engagement) le livre : « Il y a de l’Espoir ! Mais non ! Messie ! »

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